Thérapie : individuelle, couple et de groupe

 

 

    La thérapeutique, est un ensemble de mesures appliquées par un professionnel de la santé à une personne vis-à-vis d'une maladie, afin de l'aider à en guérir, de soulager ses symptômes, ou encore d'en prévenir l'apparition. Sur le plan psychique il en est de même ... ou presque. Qu'elle soit pratiquée individuellement en couple ou en groupe, l'objectif reste globalement un mieux être et un mieux vivre. C'est enfin une affaire de choix de travail sur soi et avec soi, sachant qu'il sera bien évidemment adapté à chacun quelle qu'en soit la formule méthodologique choisie.

 

    La psychothérapie, dont il est précisément question ici, et telle que je la conçois à travers mes propres démarches et mes formations constantes, englobe le soin de notre psychisme, notre esprit et notre âme. Elle se positionne en préventif et/ou curatif. Elle est un moyen de prévenir, traiter, soigner ou soulager une maladie. Il existe différentes psychothérapies, permettant d'agir avec, et sur soi.

 

    Abordons la personnalité tout d'abord. Apprendre à se connaître, à comprendre sa personnalité, ses réactions, ses ressentis, ses blocages, est une autre façon de grandir et de profiter pleinement de sa vie. Quand ça sonne juste en nous... une parole dite, un acte peut aller à l'encontre de l'opinion générale ou de ce que les autres attendent de nous, et, tout à coup, nous nous sentons bien. En cohérence avec nous-mêmes. 

    À quoi tient cet état d'harmonie ? Analyse d'un sentiment essentiel. Être en accord avec soi à condition d'abord d'être soi. C'est une lente construction...Ne pas « dénoncer », ne pas trahir, ne pas fuir ses responsabilités, venir en aide à une personne qui en a besoin... Ce sont quelques-unes de ces valeurs essentielles qui nous aident à nous sentir intègres quand nous les respectons. Du point de vue psychanalytique, ce sont des idéaux ou des valeurs morales que nous avons plus ou moins consciemment choisis pour nous sentir bons et aimables. Ces idéaux sont variables d’une personne à l’autre, mais tournent toujours autour de la fiabilité, de la loyauté – à nos idées, à nos amis, à nos amours. Il ne suffit pas d’avoir une conscience morale ou une volonté d’acier pour les défendre et les affirmer. Encore faut-il avoir suffisamment de ressources psychoaffectives pour soutenir et exprimer son désir profond.

 

    Cette lente construction permet de ne pas dépendre -ou sans excès- du regard et du désir des autres. Elle permet de faire des choix que la personne pense juste pour elle et peut ainsi prendre position sans chercher la validation d'autrui, et sans fuir les conflits. 

    Il existe ainsi trois obstacles majeurs à l’accord avec soi, qui prennent racine dans l’enfance : les maltraitances physiques et psychiques, les épreuves touchant l’un des parents (divorce, maladie grave, décès) et « mal gérées » par l’autre, et, enfin, tout ce qui fait de l’enfant le prisonnier d’un amour parental « intéressé » (fusionnel, hyper-anxieux ou axé sur la performance...). 

    Les thérapeutes accueillent chaque jour des patients ravagés par la peur de mal faire, de mal dire ou de faire de la peine. Autour de la quarantaine, nombreux sont les hommes et les femmes qui ont besoin de retrouver leur “vrai moi”, de se dégager du regard des autres pour vivre vraiment leur vie. Cette crise identitaire peut se vivre sur un mode très explosif – on quitte tout et on recommence à zéro, mais aussi sur un mode dépressif – on a tellement lâché son désir que l’on a le sentiment de ne plus vraiment vivre. L’accord avec soi ne peut être trouvé qu’en identifiant son mal-être. Lorsqu'on se sent bâillonné, coupé en deux, tiraillé en permanence entre le désir et le refus, c’est que l’on vit une lutte épuisante entre son enfant intérieur, effrayé, culpabilisé, perdu, et l’adulte qui veut échapper à son emprise. Pour se libérer de sa tyrannie, il faut d’abord accueillir sa souffrance, l’identifier, pour pouvoir progressivement se redéfinir comme sujet désirant et autonome.

 

    Concernant le couple, « il ou elle ne me respecte pas »...Nous avons tous ou presque nos petits moments peu glorieux vis-à-vis de notre partenaire. Parfois, cela va plus loin, et le manque de respect claque comme un coup de fouet. De la banale distraction au mépris humiliant, ces marques laissent toujours des traces. Pourquoi les subit-on ? Comment leur faire barrage ? Le manque de respect est polymorphe. De la distraction à la négligence, en passant par la grossièreté, sans oublier le silence... Couper la parole, laisser courir son regard partout pendant que l'autre parle.... bref homme ou femme... il y a du boulot ! On ne se respecte vraiment que lorsque l'on est assez généreux pour respecter l'autre et l'aider à devenir libre.

THÉRAPIE INDIVIDUELLE, COUPLE, ou GROUPE
 
La thérapeutique, est un ensemble de mesures appliquées par un professionnel
 
de la santé à une personne vis-à-vis d'une maladie, afin de l'aider à en guérir, de
 
soulager ses symptômes, ou encore d'en prévenir l'apparition. Sur le plan
 
psychique il en est de même ... ou presque.
 
Qu'elle soit pratiquée individuellement en couple ou en groupe, l'objectif reste
 
globalement un mieux être et un mieux vivre. C'est enfin une affaire de choix de
 
travail sur soi et avec soi, sachant qu'il sera bien évidemment adapté à chacun
 
quelle qu'en soit la formule méthodologique choisie.
 
La psychothérapie, dont il est précisément question ici, et telle que je la
 
conçois à travers mes propres démarches et mes formations constantes,
 
englobe le soin de notre psychisme, notre esprit et notre âme. Elle se
 
positionne en préventif et/ou curatif. Elle est un moyen de prévenir, traiter,
 
soigner ou soulager une maladie. Il existe différentes psychothérapies, permettant
 
d'agir avec, et sur soi.
 
Abordons la personnalité tout d'abord. Apprendre à se connaître, à comprendre sa
 
personnalité, ses réactions, ses ressentis, ses blocages, est une autre façon de grandir et
 
de profiter pleinement de sa vie. Quand ça sonne juste en nous... une parole dite, un acte
 
peut aller à l'encontre de l'opinion générale ou de ce que les autres attendent de nous, et,
 
tout à coup, nous nous sentons bien. En cohérence avec nous-mêmes. À quoi tient cet
 
état d'harmonie ? Analyse d'un sentiment essentiel. Être en accord avec soi à condition
 
d'abord d'être soi. C'est une lente construction...Ne pas « dénoncer », ne pas trahir,
 
ne pas fuir ses responsabilités, venir en aide à une personne qui en a besoin... Ce
 
sont quelques-unes de ces valeurs essentielles qui nous aident à nous sentir
 
intègres quand nous les respectons. Du point de vue psychanalytique, ce sont des
 
idéaux ou des valeurs morales que nous avons plus ou moins consciemment
 
choisis pour nous sentir bons et aimables. Ces idéaux sont variables d’une
 
personne à l’autre, mais tournent toujours autour de la fiabilité, de la loyauté – à
 
nos idées, à nos amis, à nos amours. Il ne suffit pas d’avoir une conscience
 
morale ou une volonté d’acier pour les défendre et les affirmer. Encore faut-il avoir
 
suffisamment de ressources psychoaffectives pour soutenir et exprimer son désir
 
profond.
 
Cette lente construction permet de ne pas dépendre -ou sans excès- du regard et
 
du désir des autres. Elle permet de faire des choix que la personne pense juste
 
pour elle et peut ainsi prendre position sans chercher la validation d'autrui, et sans
 
fuir les conflits.
 
Il existe ainsi trois obstacles majeurs à l’accord avec soi, qui prennent racine dans
 
l’enfance : les maltraitances physiques et psychiques, les épreuves touchant l’un
 
des parents (divorce, maladie grave, décès) et « mal gérées » par l’autre, et, enfin,
 
tout ce qui fait de l’enfant le prisonnier d’un amour parental « intéressé »
 
(fusionnel, hyper-anxieux ou axé sur la performance...).
 
Les thérapeutes accueillent chaque jour des patients ravagés par la peur de mal
 
faire, de mal dire ou de faire de la peine. Autour de la quarantaine, nombreux sont
 
les hommes et les femmes qui ont besoin de retrouver leur “vrai moi”, de se
 
dégager du regard des autres pour vivre vraiment leur vie. Cette crise identitaire
 
peut se vivre sur un mode très explosif – on quitte tout et on recommence à zéro
 
–, mais aussi sur un mode dépressif – on a tellement lâché son désir que l’on a le
 
sentiment de ne plus vraiment vivre. L’accord avec soi ne peut être trouvé qu’en
 
identifiant son mal-être. Lorsqu'on se sent bâillonné, coupé en deux, tiraillé en
 
permanence entre le désir et le refus, c’est que l’on vit une lutte épuisante entre
 
son enfant intérieur, effrayé, culpabilisé, perdu, et l’adulte qui veut échapper à son
 
emprise. Pour se libérer de sa tyrannie, il faut d’abord accueillir sa souffrance,
 
l’identifier, pour pouvoir progressivement se redéfinir comme sujet désirant et
 
autonome.
 
Concernant le couple, « il ou elle ne me respecte pas »...Nous avons tous ou
 
presque nos petits moments peu glorieux vis-à-vis de notre partenaire.
 
Parfois, cela va plus loin, et le manque de respect claque comme un coup de
 
fouet. De la banale distraction au mépris humiliant, ces marques laissent
 
toujours des traces. Pourquoi les subit-on ? Comment leur faire barrage ?
 
Le manque de respect est polymorphe. De la distraction à la négligence, en
 
passant par la grossièreté, sans oublier le silence... Couper la parole, laisser
 
courir son regard partout pendant que l'autre parle.... bref homme ou
 
femme... il y a du boulot ! On ne se respecte vraiment que lorsque l'on
 
est assez généreux pour respecter l'autre et l'aider à devenir libre.